KINSHASA (9 mai 2026) – Un samedi matin, dans une salle de l’Université Mazenod de Kitambo, les premiers arrivés ouvrent les fenêtres et alignent des chaises.
Plusieurs portent un maillot blanc marqué du nom de la Fondation Apprendre Genève.
Cent trente-deux Scholars congolais avaient confirmé leur participation.
Quarante-trois se sont connectés depuis Mbandaka, Kasumbalesa, Lubumbashi, Bukavu, Kalemie.
À l’écran, des collègues d’autres pays attendent aussi.
On retrouve le Cameroun, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Bénin, le Tchad, le Togo, la Tanzanie.

Patrice Bamulenga est un des Ambassadeurs de la Fondation pour la République démocratique du Congo. Il avait lancé l’idée de cette réunion, et c’est lui qui prend le premier micro.
Qui d’autre se retrouve au croisement des chemins, entre ceux de Kinshasa et ceux d’ailleurs ?
Henri Stanley NYAFE est infirmier à Mbandaka.
Viviane Mukalay est infirmière au centre de santé Neema, dans la zone de santé de Sakania, à la frontière avec la Zambie.
Elle s’est connectée depuis Kasumbalesa.
François Mufolo Balimumu a passé vingt ans à l’hôpital Sendwe de Lubumbashi avant de partir en mission avec Médecins sans frontières et Alima.
Cette année, la Fondation Apprendre Genève fête dix ans d’existence.
À Kinshasa, ce sont les Scholars de la RDC qui ont décidé de fêter ce qu’ils appellent sans détour leurs dix ans.
Ils ont retenu la salle, fait imprimer les maillots, recruté un panel d’experts qui ont accepté de venir un samedi matin.
Ils ont placé, en clôture, l’inscription au prochain programme commun de la Fondation, sur le paludisme.
Charlotte Mbuh, directrice des programmes de la Fondation, s’est connectée depuis Ébolowa, au Cameroun.
Reda Sadki, fondateur, depuis Genève.
Les deux ont écouté plus de trois heures avant de prendre la parole.












Ce que pèse une matinée au pays le plus touché
La RDC concentre, selon l’Organisation mondiale de la santé, 12,6 % des cas de paludisme dans le monde et plus d’un décès sur dix qui en résultent.
Elle est, après le Nigéria, le pays le plus touché de la planète.
Ces chiffres ne sont pas un décor.
Chaque cas reste, pour la famille concernée, le coût d’un médicament, d’un test, d’un transport, d’un repas qui ne sera pas pris.
Une organisation qui célèbre l’action de terrain
À l’ouverture, Charlotte Mbuh résume ce que la matinée doit être. « Aujourd’hui, ce n’est pas une formation, c’est une célébration. Nous célébrons dix ans d’apprentissage par les pairs, dix ans de partage d’expérience, dix ans d’amélioration de la qualité du service que nous offrons à nos communautés. »
Elle enchaîne sans transition. « Dix ans, ce n’est pas la fin. C’est juste une nouvelle étape qui commence, et nous voulons lancer cette nouvelle étape avec notre programme du paludisme, Inverser la tendance du paludisme. »
Le maître de cérémonie, Papa Emmanuel Kibambe, médecin au ministère de la Santé, donne le ton. « Aujourd’hui, c’est un samedi. Quelqu’un abandonne tout pour venir partager l’expérience, et gratuitement. C’est à nous. »
Trois experts ont accepté de venir.
Le Dr Meshach Motombo, spécialiste du paludisme.
Le Père Robert Bougard, prêtre missionnaire, écologiste, responsable du Mouvement Laudato Si’ au Congo.
Le Dr Léopold, à la direction de la formation continue du secrétariat général à la Santé.
Aucun ne vient promouvoir un projet.
Aucun ne vient présenter un produit.
Une organisation qui inscrit, dans la même matinée, la célébration de ses dix ans et le lancement opérationnel de son prochain programme assume sa nature.
La Fondation Apprendre Genève se présente, dans ses textes fondateurs, comme une organisation du « faire ».
La célébration en est, à Kinshasa, la mise en application littérale.
Combler l’écart entre ce que l’on sait et ce qui se fait
La science du paludisme est connue.
Les médicaments fonctionnent.
Les moustiquaires imprégnées fonctionnent.
Le vaccin R21, introduit dans le calendrier vaccinal de la RDC en octobre 2024 (OMS Afro, 18 décembre 2024), commence à diffuser, par paliers, dans les zones de santé pilotes du Kongo central.
Les directives existent.
Et pourtant, le pays a enregistré près de deux millions de cas supplémentaires entre deux exercices consécutifs.
L’écart entre ce qui est écrit dans les plans et ce qui se passe dans une zone de santé porte un nom dans la littérature, l’écart « savoir-faire ».
À Kitambo, ce 9 mai, ce sont les Scholars de la RDC qui le nomment, et qui décrivent, dans leurs propres mots, ce qu’il faut pour le réduire.
Le savoir technique, contenu dans les directives.
Le savoir local, qui vient des communautés.
Le savoir entre pairs, qui circule lorsque des collègues d’une autre province racontent comment elles s’y sont prises.
Viviane Mukalay, infirmière à Sakania, raconte le moment où sa pratique a changé.
« Souvent, on était là en train de se borner au niveau de la structure. On ne pouvait pas croire qu’il fallait associer les relais communautaires et travailler vraiment en collaboration avec la communauté. Mais quand j’ai participé à la réunion ici, j’ai eu le courage d’aller vers la communauté, de travailler avec la communauté et de prendre des décisions avec la communauté, surtout ensemble avec les relais communautaires. Quand il y a des absents pour la vaccination, on donne les cas de visite au relais communautaire qui vont, selon l’adresse, chercher les absents pour les ramener. Et ce qui a fait à ce que le nombre d’enfants sous-vaccinés et qui ont manqué la première dose, ça diminue. »
Le diplôme de Mme Mukalay, ses protocoles, sa connaissance des médicaments, ne pouvaient pas suffire à eux seuls.
La pratique a bougé lorsque le savoir des relais communautaires, qui connaissent les adresses, et l’expérience de collègues d’autres zones de santé, transmise dans les réunions du réseau, sont entrés en dialogue avec ce qu’elle savait déjà.
Henri Stanley NYAFE, en ligne depuis Mbandaka, prend le micro pendant la séance du panel.
Il s’adresse au Dr Meshach avec courtoisie, et il pose une question que les tableaux officiels ne posent pas. « Vous remarquez, au moment où vous dites qu’il y a baisse des cas de paludisme, nous observons cependant qu’il y a plus de décès liés à cette maladie. »
Puis il ajoute, sur l’usage de la moustiquaire imprégnée. « Vous oubliez un aspect. Ces moustiques nous infectent autour de 17 heures à 19 heures. La population active, c’est cette population qui est sous les arbres, et là, il n’y a pas de moustiquaires. »
L’observation de M. NYAFE, formulée dans une ville du nord-ouest, ouvre une question pratique que la directive universelle ne couvre pas, l’exposition pendant la fenêtre crépusculaire, hors du domicile.
C’est dans ce dialogue que des approches nouvelles peuvent s’imaginer, et que les approches existantes se renforcent.
Sur le canal de discussion, François Mufolo Balimumu écrit depuis Lubumbashi. « Les données présentées par l’expert sont sous-notifiées. Nous avons beaucoup de tradipraticiens dans nos quartiers et villages qui ne rapportent jamais à la structure mère de l’aire de santé. »
Le constat n’est pas isolé.
Il rejoint l’une des huit conclusions du nouveau rapport de la Fondation, Paludisme: inverser la tendance, selon laquelle plus de 60 % des soins liés à la fièvre ont lieu, dans plusieurs pays cités par le rapport, en dehors des structures publiques.
Une participante, depuis une zone difficile d’accès, parle des populations déplacées.
« Ils sont déjà en fait avec l’équité. Ils ne bénéficient pas de la présence des intrants, des personnels qualifiés. Ils sont sacrifiés, abandonnés à eux-mêmes. »
Plus tard dans la matinée, Francklin Muzo Mukungu, responsable de programme à l’organisation non gouvernementale DJPDI, demande la parole pour signaler une rupture de médicaments dans les zones de santé de Pinga et de Kibua, dans le territoire de Walikale, avec une multiplication des cas de paludisme, de diarrhée et de rougeole.
Lors de son inscription, il avait écrit. « Nous traversons des violences au Nord Kivu. »
Il sait que la salle ne résoudra pas le problème.
Il sait aussi que ce qu’il vient de dire entrera dans la mémoire active du réseau, et que d’autres collègues, dans d’autres provinces, sauront désormais que cela existe.
Le Père Robert Bougard prend ensuite la parole, et fait pivoter le débat.
« On sait que ce que le Dr Meshach a expliqué, il a été plus sur l’aspect curatif. Et nous, comme écologistes, nous sommes sur l’aspect préventif. Nous voulons prévenir. »
Il invite la salle à regarder ce qui ne se voit pas dans les chiffres officiels.
L’eau qui stagne dans les caniveaux.
La chaleur croissante.
« Un peu d’eau qui reste quelque part pendant quelques jours constitue de vrais hôtels, de vraies chambres, de vrais endroits où se développent les moustiques. »
L’image rejoint, là encore, une observation du rapport de «Inverser la tendance», sur la maintenance volontaire des caniveaux par des groupes de jeunes à Kinshasa et sur l’élevage de canards mangeurs de larves à Madagascar.
Le moment le plus inattendu de la matinée est venu de l’expert lui-même.
Pressé sur la question institutionnelle par les questions qui montaient de la salle, le Dr Meshach a fini par dire ce qu’un fonctionnaire dit rarement en public.
« Le programme de lutte contre le paludisme doit quitter d’être un enfant de la DSSP et remonter, soit être attaché au cabinet du ministre, soit du premier ministre, soit à la présidence. »
L’expérience pratique des Scholars, dans la salle, a poussé l’argument plus loin que le cadre administratif où il était logé.
C’est précisément ce que le réseau revendique, depuis dix ans, comme sa contribution propre.
Le savoir technique se renforce lorsqu’il rencontre, en public, le savoir local et le savoir entre pairs.
Trois trajectoires racontées à la salle
Le programme avait prévu, avant le panel, deux témoignages.

La Dre Noelly Zola, médecin généraliste, ambassadrice de la Fondation, raconte d’abord ce qui n’a pas marché.
Elle voulait intégrer les organismes internationaux.
L’OMS, l’Unicef.
Il aurait fallu un master en santé publique.
Elle a postulé pour des bourses.
Cela n’a pas marché.
« Au moment où j’étais découragée, j’ai reçu un courriel de la Fondation. Ma maman Charlotte m’a sollicitée d’adhérer à la plateforme d’apprentissage. C’est ainsi que j’ai commencé à apprendre en ligne. »
Elle a appris la méthode dite des cinq pourquoi.
Elle l’a appliquée, dans sa zone de santé, pour identifier les causes profondes derrière les problèmes que ses collègues lisaient comme techniques.
Elle dit, à voix égale, les sacrifices requis : « J’ai aussi perdu certains contacts proches parce que j’étais tout le temps en train de travailler. »
Aujourd’hui, elle est Ambassadrice de la Fondation, et mène la mobilisation des Scholars autour de la formation paludisme.
Le Dr Stanis Mutamba, médecin-chef d’un centre hospitalier, vient ensuite.
En 2020, il devait conduire une mission de prélèvement d’échantillons d’eau à Nagika.
Il suivait, en parallèle, un programme de la Fondation sur la bilharziose génitale chez la femme.
Le lien entre les deux n’avait rien d’évident, jusqu’à ce qu’il regarde, sur le terrain, les patientes du village avec les outils de la formation.
Il a identifié des cas que personne, dans la zone, n’aurait diagnostiqués.
Il a accompagné les femmes, expliqué la maladie, organisé une réponse.
Sa formule, simple, ferme la séquence. « Former un expert, c’est une communauté transformée. »
Papa Emmanuel Kibambe, le maître de cérémonie, glisse son propre témoignage entre deux questions. « Je suis Scholar depuis 2019. J’ai déjà sept à huit certifications avec cette Fondation. » Il décrit ce que sa pratique a gagné : « Dans la connaissance et l’apprenti
sage, on n’a pas besoin de grandes connaissances. Ce sont des petites astuces qui changent le problème en solution. »
Trois trajectoires, trois manières de tenir le diplôme par un bout, l’expérience par l’autre, et de réunir les deux dans une salle.
Un réseau qui existe déjà, et qui agit
La densité de l’engagement à Kinshasa n’est pas un effet de cadrage.
Sur les 314 ambassadeurs nommés à la Fondation au moment où l’appel international a été ouvert, cent soixante-sept167 résident en RDC.
Le titre vient avec un mandat : lier les pairs, combler l’écart entre orientations internationales et action locale, construire le réseau de l’intérieur.
Pour qualifier, il faut avoir terminé au moins un programme de la Fondation, suivi un programme d’activation de quatre semaines.
C’est cette mécanique qui a produit, en RDC, le « Mouvement congolais pour la vaccination ».
Il est né d’une habitude prise pendant la pandémie, en juillet 2019, lorsque les Scholars congolais commencèrent à se réunir tous les samedis à 17 heures, par Zoom, pour s’échanger des nouvelles, des solutions, des doutes.
Cette réunion hebdomadaire a évolué, ces dernières années, vers une conversation plus large, sur WhatsApp et en visioconférence, qui ne s’est jamais arrêtée.
Ce que la salle de Kitambo a fait le 9 mai, c’est rendre visible cette infrastructure-là.
Olenga Okitengeno Rita, agent de santé communautaire à Kinshasa, a écrit, pour le recueil des récits du dixième anniversaire, comment elle avait identifié 121 enfants passés à travers le système de vaccination dans une première zone de santé, et atteint plus de 80 % d’entre eux.
Elle a recommencé l’opération dans une autre zone.
Marcel Muntu Ilunga, expert en santé publique en zone de déplacés, a vacciné quatre-vingt-treize enfants âgés de 0 à 23 mois en trente jours.
André Claude Mukinayi Kalamba, infirmier à Kalemie, est monté pour la première fois dans une pirogue de fortune pour aller vacciner une population d’une rive auparavant hostile à la vaccination.
Aucun de ces récits n’a fait l’objet d’un projet financé.
Tous ont eu lieu.
Le trait d’union entre les lignes directrices et le terrain
La Fondation a publié, le 23 avril 2026, à la veille de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, son nouveau rapport, Paludisme: inverser la tendance.
Il rassemble les contributions de plus de mille agents de santé dans soixante-huit pays, parmi lesquels la RDC.
L’une de ses huit conclusions s’ouvre sur un témoignage congolais.
Le Dr Bisimwa Muzusa Emmanuel, médecin à Bukavu, y décrit ses propres enfants atteints du paludisme malgré les moustiquaires. « Trois de mes enfants, âgés de un, trois et cinq ans, ont souffert du paludisme, alors même qu’ils dorment sous moustiquaire. Le plus jeune a été hospitalisé. »
Une autre conclusion fait référence aux campagnes communautaires d’entretien des caniveaux à Kinshasa, exactement le sujet que le Frère Robert a porté dans la salle de Kitambo.
Le rapport fait le lien entre action sur le terrain et directives de l’Organisation mondiale de la santé.
Il documente la couche que les directives n’avaient pas vocation à recueillir, et que les systèmes de surveillance peinent à capturer.
Il se présente comme un savoir d’usage.
Reda Sadki, prenant la parole en fin de matinée, le formule ainsi : « C’est quelque chose de nouveau en termes de type de savoir qui peut renseigner un praticien. Vous n’allez pas trouver la ligne directrice qui vous dit ce qu’il faut faire dans tel ou tel cas. Par contre, vous allez pouvoir y lire, vous nourrir des expériences d’acteurs de la santé, y compris ceux qui ne sont pas médecins, des agents de santé communautaires, des infirmières, des sages-femmes. »
Le rapport est disponible, en français et en anglais.
Une note d’analyse en huit points en restitue les principaux résultats.
Une lecture parue le jour de la Journée mondiale du paludisme en propose la grille de lecture.
Ce qui s’enclenche après la photo de famille
Patrice Bamulenga clôt la séance par une image de chantier. « Ce que nous avons initié aujourd’hui, c’est une pierre de la fondation. Demain, nous allons élever les murs. Le lendemain, il y aura déjà une toiture. Et le lendemain sera aussi un bâtiment qui sera habité. »
Trois choses concrètes en sortent.
La formation Paludisme: inverser la tendance, dont l’inscription est ouverte aux Scholars présents et à leurs collègues.
La prochaine réunion mensuelle de la Fondation, le 14 mai, où les congolais peuvent rejoindre les confrères du monde entier pour découvrir l’éventail complet des opportunités de formation, d’action et de leadership.
Et la possibilité, désormais documentée, qu’une cellule nationale de Scholars puisse organiser, par ses propres moyens, un événement de cette ampleur.
Pendant que la salle entonne, dans la dernière demi-heure, l’hymne national avant la photo de famille, sur l’écran les commentaires arrivent.
Mathieu Kalemayi, depuis le bureau congolais d’une organisation partenaire, écrit: « Nous y serons pour réunir nos efforts face à ce fléau qui nous endeuille. »
Benoît Sêdégnon, consultant pour l’Unicef au Bénin, demande comment le réseau béninois pourrait se redynamiser sur le modèle congolais.
Abdramane Oumarou, syndicaliste de la santé à Niamey, écrit que « c’est un événement très utile surtout pour nous agents de santé pour pouvoir améliorer nos connaissances ».
Daniel Mafini, médecin du Réseau des ambassadeurs de la maison d’Artémisia, s’interroge sur la manière d’apporter son expertise.
Louise Nkusu Lusangu, ambassadrice congolaise installée en Afrique du Sud, soulève la question d’un avenir académique et de partenariats universitaires pour celles et ceux qui ont pris ce chemin.
La salle de Kitambo n’est qu’un point d’un dessin plus large, qui se prolonge déjà ailleurs.
À Mbandaka, à dix-sept heures, la fenêtre d’exposition au moustique s’ouvrira.
Sur le téléphone d’Henri Stanley NYAFE, comme sur celui de Viviane Mukalay à Kasumbalesa, les messages continueront de circuler.
Références
- Mbuh, C. et Sadki, R. (8 avril 2026). Dix ans, déjà! 10 nouvelles opportunités pour mener le changement.
- Organisation mondiale de la santé. (décembre 2024). Rapport sur le paludisme dans le monde 2024: trousse de données régionales. Genève.
- Organisation mondiale de la santé, bureau de la RDC. (juillet 2025). Rapport annuel 2024. Kinshasa.
- OMS Afro. (18 décembre 2024). La RDC renforce la lutte contre le paludisme chez les enfants avec le traitement préventif.
- President’s Malaria Initiative. (2024). Democratic Republic of the Congo Malaria Profile, FY 2024.
- Programme national de lutte contre le paludisme. (avril 2025). Rapport annuel 2024 des activités de lutte contre le paludisme. Kinshasa. Voir aussi pnlprdc.org/rapports-annuels.
- Programme national de lutte contre le paludisme. (2020). Plan stratégique national de lutte contre le paludisme 2020-2023. Kinshasa.
- Sadki, R. (25 février 2026). We are the ones who are there every day: how a global network of health workers is closing the last-mile gap.
- Sadki, R. (12 mars 2026). Scholar one day, Scholar always: inside the last-mile global health network that runs on trust.
- Sadki, R. (31 mars 2026). One hand reaching for another: the health and humanitarian workers building a global network from clinics, conflict zones and community halls.
- Sadki, R. (17 avril 2026). Ten years of peer learning and action: The Geneva Learning Foundation’s Alumni, in their own words.
- Sadki, R. (17 avril 2026). Turning the tide: a new insights report demonstrates why health worker knowledge is critical to ending malaria.
- Sadki, R. (1er mai 2026). Turning the tide: 8 practical insights to end malaria.
- Sadki, R. (3 mai 2026). World Malaria Day: what frontline health workers are saying about malaria and why it matters.
- The Geneva Learning Foundation. (avril 2026). Le paludisme en Afrique: inverser la tendance. Teach to Reach 11, Rapport « Écouter et apprendre » n° 19, édition française. Genève.
- The Geneva Learning Foundation. Page d’inscription au Special Event sur le paludisme et au programme Inverser la tendance du paludisme.
